Espagne flanche ce mois

Le point sur la situation macro économique en mai

 

Tiens, tiens, l’Espagne flanche ce mois-ci. Espagne, maillon faible. Espagne, pays tricheur pour son système bancaire en faillite virtuelle avec l’immobilier ou sa comptabilité nationale bidon. (un peu comme au casino

 

www.titancasino.cc )
Bien sûr, tant qu’on ne touchera aux mastodontes, Italie ou France, franchement, il est inutile de miser sur un effondrement de l’Europe ou l’apparition de mesures
exceptionnelles. Mais l’Espagne, tout de même, c’est un sérieux client !
Récession, chômage de plus de 20%, déficit budgétaire record, l’ancien eldorado a perdu de sa superbe…
En fait, en Europe, les développements économiques les plus bidons étaient la Grèce, le Portugal et l’Espagne. Voir ici

 

www.objectifeco.com/A/les-atouts-et-inconvenients-des-cfd-lire-la-synthese-complete.html
L’économie espagnole a tout misé sur la vente de son soleil au reste de l’Europe qui se les pèle la plupart du temps avec des climats somme toute moyennement
accueillant pendant six mois de l’année, à travers la construction immobilière et le résidentiel. Pour plus d’infos

 

http://www.objectifeco.com/immobilier/immobilier-physique/acheter-louer/acheter-ou-louer-son-logement-principal-le-piege-se-referme-tout-doucement.html
Il n’est donc pas étonnant de constater aujourd’hui dans la redescente que les faibles craquent en premier. La Grèce est Out. Le Portugal est si petit qu’il est considéré
comme un détail par beaucoup, quand bien même, ce pays est à la dérive financière… L’Espagne pointe son nez. Malgré toutes les politiques de relance. Malgré tous les monstrueux détournements financiers qui ont eu lieu pour tenter de sauver le système.
54 milliards ont déjà été provisionnés par les banques. 9 milliards de plus sont annoncés cette semaine. Quand on lit les dépêches, on comprend entre les lignes que les provisions n’ont rien à voir avec la situation comptable plus que grave liée à
la réalité des prix immobiliers. Cela sent le deal politique à plein nez. Entre les économies d’impôts et le reste, les élites privées et publiques s’arrangent pour sauver leur peau. Les provisions respirent le compromis de toute part.
Le capitalisme est mort. Définitivement mort en Europe pour les gros joueurs. Les petits qui échouent disparaissent. Mais les gros se font renflouer. Il y avait les esclaves dans l’antiquité. Il y a désormais les contribuables. Toute l’évolution depuis 2500 ans se voit dans l’art qu’ont développé les élites de bien prendre soin en tant
que négriers des centaines de millions de larves qui les entretiennent. Elles ont su octroyer une liberté limitée mais réelle, afin de susciter l’adhésion. Elles ont redistribué entre 10 et 20% selon les pays, des richesses produites. Enfin, par le biais d’un bourrage de crâne assez impressionnant, elles sont parvenues à édicter une norme sociale qui bosse toute seule pour eux !